Vu l’ordonnance de la juge pénale du 28 juillet 2022 - signée pour ordre par une commisgreffière - prolongeant les mesures de substitution imposées à la prévenue, pour une durée de trois mois, soit jusqu’au 6 novembre 2022 ; dans ses motifs, la juge renvoie aux décisions précédentes dont les motifs restent d’actualité aux fins de limiter le risque de réitération ; une prolongation d’une durée de trois mois est conforme au principe de la proportionnalité, compte tenu du risque de réitération existant ainsi que de la peine à envisager ; dite prolongation