tout écart de conduite ne s'analyse cependant pas comme une insoumission ; il convient de considérer l'attitude du condamné consécutive à son manquement : l'analyse sera différente selon qu'il reconnaît sa faute ou en tire des enseignements, ou qu'il nie ou minimise les faits ; à lui seul le comportement du condamné ne suffit cependant pas à conclure à une insoumission ; encore faut-il que la finalité de la mesure ambulatoire d'accompagnement apparaisse compromise, par exemple parce que le risque de récidive persiste ou s'aggrave (TF 6B_1224/2013 du 17 mars 2014 consid. 5.2 ; 6B_425/2013 du 31 juillet 2013 consid. 2.1 et les références citées)