le risque de récidive est bel et bien présent ; or, l’expert psychiatre avait notamment préconisé un suivi de probation pour contrôler le risque de récidive – jugé faible – d’actes d’ordre sexuel sur mineurs ; il avait également recommandé d’entreprendre un suivi psychothérapeutique orienté vers la psycho-traumatologie pour le risque de récidive d’infractions à la loi fédérale sur les stupéfiants ; l’autorité d’exécution considère que le réseau mobilisé autour du recourant depuis sa sortie de détention en janvier 2021 s’essouffle et n’arrive pas à instaurer les recommandations émises par les professionnels compte tenu de la non-coopération du recourant ;