laquelle diverses infractions apparaissent avoir été commises, a pris fin depuis près de 2 ans et que la recourante ne paraît plus disposer de son permis de conduire à la suite d’une décision de l’Office des véhicules ; le premier juge admet d’ailleurs dans sa prise de position du 2 juin 2022 que le risque de récidive a été contenu jusqu’à présent « essentiellement en raison du cadre qui lui a été imposé par l’autorité pénale », si bien que l’on peine également à saisir le caractère urgent des nouvelles mesures de substitution imposées par la décision attaquée ;