que je serais complice d’un gouvernement suisse qui serait en train de commettre des actes aussi graves que ceux de l’Allemagne du troisième Reich. Mon premier réflexe a été de vouloir effacer ledit message, peut-être le signaler à Facebook et passer à autre chose. Mais…ce n’était pas une menace de mort anonyme, un compte bidon. Elle émanait d’une personne qui assume à visage découvert et vit en Suisse. Ces mots violents m’ont affectée. Je n’en ai pas dormi de la nuit. Lundi matin, c’est la mine défaite que je suis allée au poste de police avec des captures d’écran sur mon portable.