il n’y a qu’un seul lecteur qui a interprété les propos de l’intimé comme constituant une menace de mort ; pour le juge pénal, il est peu crédible que l’intimé ait peut-être lu l’article concerné au regard des circonstances ; il soutient également que le fait que l’intimé ne soit pas anonyme constitue un élément qui serait de nature à relativiser un éventuel propos ambigu ; il était justifié de motiver l’ordonnance de classement après un raisonnement sommaire puisque la recourante ainsi que le Ministère public s’y opposaient ; ainsi, les blagues de mauvais goût ou la provocation ne constituent pas des infractions pénales ;