par conséquent, il n’y a pas de menace grave au sens de l’art. 180 CP ; les menaces, intimidations et violences verbales qu’a vécues la recourante avant de prendre connaissance du commentaire de l’intimé ont pu contribuer à causer l’état d’effroi dans lequel elle a pu se trouver ; ainsi, il aurait de toute manière existé un doute quant à la réalisation du lien de causalité ; il n’est pas non plus établi que l’intimé ait eu la volonté ou la conscience de menacer quiconque ;