pour le juge pénal, le prévenu approuve la décision de 1946 et dresse une comparaison malheureuse entre le troisième Reich et les mesures sanitaires prises dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, mais il ne laisse à aucun moment entendre que la pendaison d’un journaliste serait licite en 2021, en ne faisant que se prononcer sur la décision rendue en 1946, alors que toute décision judiciaire doit par définition s’interpréter dans le contexte de son époque ; la procédure pénale paraît devoir être classée, l’infraction de menace ne paraissant pas réalisée ni au plan objectif, ni au plan subjectif ;