si celles-ci restreignent certes la liberté économique du recourant, cette entrave est limitée, le recourant disposant d’autres possibilités d’exercer son activité ou d’obtenir les paiements directs ; les mesures de substitution sont justifiées dans leur intégralité et doivent ainsi être confirmées pour la durée de 6 mois fixée, laquelle ne paraît pas contraire au principe de la proportionnalité, puisqu’il est d’emblée prévisible que le motif de détention persistera durant cette période (CR CPP – Logos, Art. 227, n° 23) ; le recourant est enfin rendu attentif que s'il persiste dans son attitude, il s'expose à d’autres mesures de substitution, voire à une mise en détention ;