il en va de même de l’interdiction d’accéder au domicile de sa fille, cette mesure étant disproportionnée au regard de la situation actuelle ; le recourant respectera toutefois les décisions prises par l’APEA dans l’exercice de son droit de visite ; finalement, dans la mesure où le risque de fuite n’est pas retenu, ni réalisé, il ne se justifie pas d’imposer au recourant de déposer tout document d’identité auprès des autorités et à se présenter à une fréquence à dire de justice auprès d’un poste de gendarmerie, étant rappelé que le recourant sera suivi par un psychothérapeute, un intervenant en addiction et un assistant de probation ; 11