Attendu qu’en l’espèce, le recourant s’est certes déjà vu imposer des mesures de substitution de la détention en lieu et place d’une détention provisoire en date du 18 septembre 2020 qu’il a peinées à respecter malgré plusieurs avertissements ; s’agissant de l’obligation de suivre un traitement psychologique ou psychiatrique, il n’a honoré que le premier rendez-vous après du Dr L.________ ; il n’a donné aucune suite aux courriels, appels ou sms de la conseillère spécialisée auprès de Santé bernoise (Centre spécialisé en matière d’addiction) et n’a finalement entamé aucune démarche en vue de renouveler son permis C ;