Vu l’ordonnance du 7 septembre 2021 de la juge des mesures de contrainte, par laquelle elle prolonge la détention pour des motifs de sûreté pour une durée de trois mois jusqu’au 10 décembre 2021; elle retient en substance que la situation n’a que peu évolué depuis la précédente procédure, que le risque de récidive est toujours présent et qu’il ne peut être évité par des mesures de substitution ; compte tenu de sa personnalité, la volonté du prévenu de se conformer à des règles de substitution de l'autorité n'est pas suffisante ; certes le prévenu ne se livre plus à des excès d'alcool, mais c'est parce qu'il est en détention ;