Vu la décision de la Chambre pénale des recours du 1er juillet 2021 admettant partiellement le recours interjeté contre la décision précitée et fixant à trois mois la détention pour des motifs de sûretés, soit jusqu’au 10 septembre 2021, dès lors qu’il s’agit de la mise en détention initiale ; Vu la requête à fin de prolongation de la détention pour motifs de sûreté de la juge pénale du 31 août 2021 ;