Toutefois, contrairement à ce que prétendent les plaignantes, on ne saurait en l’état retenir que l’attitude du recourant est dilatoire et qu’il met tout en œuvre pour ne pas être entendu par les autorités pénales. Au vu du fait que de toute évidence le recourant est atteint dans sa santé psychique et que cela a des conséquences sur sa capacité de gain, une expertise devrait certainement être ordonnée pour déterminer s'il est véritablement incapable de participer à la procédure au sens où l'entend la jurisprudence (cf. consid. 3.1 ci-dessus) et, si tel est le cas, si cette incapacité est temporaire ou définitive.