Son mandataire a relevé le 15 avril 2014 que l’intéressé faisait l’objet d’un suivi médical extrêmement intensif, lequel ne lui permettait pas de réagir à bref délai aux ordonnances de procédure (H.4.48). Il ressort également du dossier que la capacité de travail du recourant était fortement restreinte entre le 5 septembre 2012 et le 10 juin 2013, date à laquelle l’incapacité de travail a diminué à hauteur de 70%, puis de 50% dès le 1er juillet 2013 jusqu’au 30 septembre 2013. Du 1er octobre au 30 novembre 2013, il était en mesure de travailler à hauteur de 70%, puis totalement dès le 1er décembre 2013.