En tout état de cause, il ne démontre pas en quoi l'appréciation de la fiabilité du radar fondée sur les tests d'homologation et de vérification qu'il avait subis serait insoutenable. Ses allégations ne relèvent que d’une simple hypothèse et ne reposent sur aucun élément concret ; les pièces qu’il a produites ne permettent pas d’envisager que le panneau métallique et l’antenne auraient perturbé le fonctionnement du radar dès lors qu’il ne s’agit que d’articles tirés d’internet et de deux photographies ; ce qu’il prétend être des « sources scientifiques »