Plus précisément, l’ensemble des éléments de preuve retenus par le juge pénal, à savoir le protocole de mesure RS-GS11 de la police cantonale, les certificats de formation de spécialiste radar des deux opérateurs en charge de son installation, attestant de leurs qualifications en la matière, et le certificat de vérification délivré par l’Institut de métrologie METAS de la Confédération valable jusqu’au 30 novembre 2023, l’emportent sur les allégations de l’appelant, dès lors qu’ils permettent d’admettre que le radar a été installé conformément aux prescriptions requises et qu’il