Le juge pénal a fondé sa conviction sur la base de la mesure effectuée par le radar et sur les pièces fournies par la police cantonale afin de prouver la fiabilité de l’appareil concerné ; il s’agit du protocole de mesure Gatso RS-GS11 établi lors de son installation et de son enlèvement, des certificats de formation des opérateurs ayant posé le radar, du certificat de vérification Metas no 258-39423 et de l’attestation de la police cantonale relative à une installation du radar selon les directives du constructeur, avec mesure d’alignement, respectivement au respect des instructions