ISBN 9768-2-9544675-1-1, chapitre 11 ». Pour le surplus, il remet en cause les 3 compétences du personnel policier en charge de l’installation et du relevé du radar. Il remarque également qu’il n’est pas fait mention de la marque, du type ou du numéro du radar et en réclame le certificat de vérification périodique, ainsi que son accréditation. Enfin, il met formellement en doute la validité de l’ordonnance pénale puisque signée par une collaboratrice du Ministère public et pas par le procureur personnellement.