Par ailleurs, rien ne permet d’admettre que sa réintégration en W1.________, pays dont il maîtrise la langue et dans lequel il conserve des liens familiaux, serait particulièrement difficile. Il n’apparaît pas, en tous les cas, qu’il s’y trouverait dans une situation sensiblement plus défavorable ni qu’il disposerait, en Suisse, de meilleures chances de réinsertion sociale. Cette conclusion s’impose d’autant plus qu’il ne peut se prévaloir d’aucun emploi stable en Suisse.