Il a notamment avoué, au fil de ses auditions, qu’il travaillait pour le compte de D.________ en qualité de chauffeur livreur, qu’il n’ignorait pas que ce dernier s’adonnait à un trafic de stupéfiants et qu’il se mettait à sa disposition lorsqu’il avait besoin de lui, en particulier lorsqu’il n’avait plus assez de chauffeurs (E.1.191, ligne 32 s. ; E.1.216, lignes 130 ss ; E.2.48). D.________ a confirmé, pour sa part, qu’il le considérait comme un « employé » (E.2.81), qu’il le prenait pour quelqu’un d’expérimenté (E.1.229, ligne 203) et qu’il était toujours disponible en cas de besoin (E.1.56, lignes 230 s.).