Cela étant, dès lors que la circonstance aggravante de l'art. 19 al. 2 let. a LStup n'a finalement pas été retenue (cf. jugement entrepris, consid. 5.1.5 p. 36 ; T.426) et que les quantités de stupéfiants détenues, transportées ou vendues par l’intéressé ne constituaient donc pas des éléments déterminants au moment de qualifier l'infraction, il apparaît que l'acte d'accusation décrit d'une manière suffisamment claire et précise les faits qui lui sont imputés sous l'angle de l'art. 19 al. 2 let. b et c LStup. 9