En retenant par ailleurs que les traits de son visage « ressemblent fortement » à ceux du visage de la personne qui apparaît sur l’une des photographies versées au dossier, la première juge a apprécié les faits de manière manifestement inexacte. Il est au demeurant douteux que la qualité de ladite photographie soit suffisante pour procéder à une comparaison raisonnable. 4