C’est précisément ce qui a poussé l’intéressé à produire plusieurs lots de photographies prises sur les lieux de l’accident et à requérir, par le biais de son avocat, l’audition de deux témoins dont les déclarations ont finalement amené la première juge à éprouver des doutes sérieux et irréductibles sur sa culpabilité (cf. jugement entrepris, p. 3 ; 116). On ne saurait ainsi retenir que l’état de fait décrit dans l’ordonnance pénale du 4 novembre 2021 était limpide et que A.________ pouvait parfaitement se défendre sans l’assistance d’un avocat, en se contentant de présenter sa propre version des événements.