A l’appui de son opposition, il relève, pour l’essentiel, qu’il n’était pas en mesure d’éviter l’accident, notamment en raison du fait qu’il s’est fié au miroir routier qui se trouvait en face de lui, sans savoir que ce dernier était mal positionné. Il a par ailleurs fait valoir, entre autres arguments, que l’absence de marquage au sol et la végétation obstruant la visibilité dont il disposait sur sa gauche avaient encore accru la dangerosité des lieux.