Cela étant, le maintien de sa condamnation aurait eu au moins trois conséquences que l’on ne saurait qualifier d’insignifiantes. Premièrement, l’Office des véhicules l’avait informé qu’il serait sanctionné par un retrait de son permis de conduire pour une durée d’un mois. Une telle mesure l’aurait pénalisé puisqu’en temps normal, il utilise sa voiture pour se rendre quotidiennement à son cabinet d’ostéopathie ou, parfois, chez ses patients. Deuxièmement, si son assureur responsabilité civile avait dû intervenir, il aurait vu les primes de son assurance augmenter en application du système bonus/malus.