S’il a pu établir que le miroir routier situé à la hauteur du carrefour où a eu lieu l’accident était mal positionné et disposer ainsi d’un élément de fait capital pour démontrer que ledit accident était inéluctable, c’est bel et bien grâce à son mandataire qui lui a suggéré d’intervenir auprès de l’autorité communale compétente. La cause présentait par ailleurs une certaine complexité dans la mesure où plusieurs questions factuelles apparues au cours de la procédure ont dû être résolues, en analysant en particulier la configuration des lieux et l’état de la signalisation.