A cela s’ajoute qu’il a pris l’initiative, seul, de prendre des photographies et d’effectuer des enregistrements vidéo à l’endroit où l’accident s’est produit ; son avocat n’ayant finalement eu pour rôle que de « relayer » ces moyens de preuve. C’est également lui qui a constaté que le miroir situé à la hauteur du carrefour où a eu lieu l’accident n’était pas fonctionnel et qui a transmis cette information à la police. Dans une telle configuration, il doit objectivement être admis que l’assistance d’un avocat n’était ni nécessaire, ni raisonnable.