La complexité de l’affaire, tant en fait qu’en droit, n’était par ailleurs pas insurmontable, même pour une personne qui ne dispose d’aucune formation juridique. L’infraction qui était reprochée au prénommé consistait exclusivement en une violation de la réglementation du droit de priorité. Elle était donc aisément compréhensible pour tout un chacun, a fortiori pour une personne qui est au bénéfice d’un permis de conduire.