D.2 A l’appui de ses conclusions, le Ministère public relève, pour l’essentiel, que A.________ n’avait pas à craindre que l’éventuel maintien de sa condamnation puisse avoir une influence importante sur la prise en charge des conséquences de son accident par son assureur-accidents, ce d’autant plus que ledit accident n’a causé que des dégâts matériels typiques d’une collision survenant à faible vitesse.