- que la barrière de la langue a engendré des difficultés de communication. Il a par ailleurs été pleinement capable de comprendre quel était le nœud du litige, puisqu’il a insisté sur le fait qu’il n’avait pas dormi dans son véhicule, tout en relevant, avec cohérence et clairvoyance, qu’un simple contrôle effectué à 09h27, soit durant les heures de stationnement autorisé, ne pouvait constituer, à lui seul, une preuve de sa culpabilité (cf. supra consid. F.3).