C’est dans ces circonstances que son mandataire a adressé le courrier du 26 septembre 2022 à la juge pénale ; courrier dans lequel « certains éléments ont été mis en avant » et des compléments de preuves requis. Dans un tel contexte, il pouvait raisonnablement penser que des connaissances juridiques étaient nécessaires pour obtenir son acquittement. Cette conclusion s’imposait d’autant plus qu’en dépit des arguments qu’il avait fait valoir dans le cadre de son opposition, le Ministère public avait décidé de maintenir son ordonnance pénale sans administrer des moyens de preuve complémentaires.