A l’appui de ses conclusions, il relève, en substance, qu’il a fait appel à un avocat uniquement à la suite du maintien par le Ministère public de l’ordonnance pénale du 18 mars 2022, respectivement après avoir reçu le courrier de la juge pénale du 22 juillet 2022. Dans ledit courrier, la juge pénale lui a notamment indiqué qu’au vu des circonstances, il n’apparaissait pas absolument certain, à tout le moins à ce stade, que les motifs invoqués dans le cadre de son opposition puissent conduire à son acquittement. La juge pénale lui a en outre suggéré d’examiner, au besoin avec l’aide d’un avocat, les chances de succès de sa démarche.