étant précisé que 4h00 ont été consacrées à l’étude du dossier avant la déclaration d’appel, alors quelle celle-ci n’a pas à être motivée. En outre, en première instance, la mandataire revendiquait 46h00 de travail, contre 41h00 en seconde instance. Une durée quasiment identique, alors que la mandataire connaissait déjà le dossier et les questions juridiques qui se posaient, apparaît excessive, au regard, d’une part, de l’ordonnance précitée (art. 13 al. 1 let. c), et d’autre part, du fait que la cause n’apparaît pas d’une importante complexité, respectivement que le dossier de la cause n’est pas particulièrement volumineux.