G.4.36 s.), la plaignante présente une cicatrice ainsi que des douleurs occasionnelles aux muscles de la jambe (p. 120). Par ailleurs, bien qu’elle ne bénéfice d’aucun suivi psychologique, il apparaît toutefois qu’elle n’est pas exempte de toute 48 séquelle psychologique, indiquant ressentir une certaine tristesse, de l’inquiétude et de la peur (p. 120 ; audience du 6 juin 2024 p. 9).