Compte tenu de ce qui précède, il appert qu’en cas de renvoi dans son pays d’origine, au vu de la situation de guerre qui y prévaut, l’appelant serait exposé à un danger 44 général grave, en particulier à des actes de guerre. C’est d’ailleurs pour cette raison que la Suisse n’a pas levé le statut de protection S, en l’absence d’une stabilisation attendue d’ici mars 2025. Aussi, doit-on considérer qu’un risque de traitement contraire à l’art. 3 CEDH est vraisemblable.