A cet égard, il convient de relever que si son casier judiciaire suisse est vierge, l’appelant dispose toutefois de lourds antécédents Ukraine, ayant été condamné à sept reprises, totalisant ainsi plus de 25 ans de peine privative de liberté (K.1.1 ss). Dits antécédents peuvent être pris en compte dans le cadre l’émission du pronostic, dès lors que les infractions pour lesquelles l’appelant a été condamné en Ukraine concernent des infractions qui sont également réprimées en droit suisse, que les peines infligées n’apparaissent pas disproportionnées et qu’aucun élément ne permet de penser qu’il a été condamné aux termes de