L’appelant soutient qu’il ignorait que l’achat, respectivement la possession, d’une telle arme était prohibée en l’absence d’autorisation. Bien qu’au moment de son acquisition, l’appelant ne vivait en Suisse que depuis peu, il aurait dû savoir que le pistolet était une arme et que son acquisition, respectivement sa possession, sont soumises à autorisation. A tout le moins, il aurait dû s’en douter, dès lors que, comme il l’indique lui-même, à l’instar de la Suisse, l’Ukraine réglemente également la possession d’armes (cf. p. 89). Ce fait aurait déjà dû l’inciter à se renseigner sur le sujet.