4.9.4. Finalement, si on ne saurait retenir que l’appelant a proposé à l’appelante de commettre un vol, il n’en demeure pas moins, que le ton est monté entre ceux-ci, l’appelant ayant admis, à cet égard, qu’il était irrité et choqué, de même qu’il se trouvait dans une situation désagréable (p. 132). 4.9.5. Compte, tenu de ce qui précède, les déclarations de l’appelant, en particulier lorsqu’il nie avoir donné un coup de couteau à l’appelante, ne sont pas crédibles.