Par ailleurs, l’appelant n’a pas hésité à mentir s’agissant du couteau retrouvé endessous de son balcon, en indiquant qu’il n’avait jamais vu ce couteau (C.2.9), puis qu’il ne se souvient pas s’il l’a eu entre les mains ou s’il s’agit de son couteau (C.2.24). Toutefois, il apparaît que ce couteau s’est trouvé entre les mains de l’appelant, dès lors que son ADN se trouvait sur sa lame (G.3.12), démontrant une nouvelle fois la propension à mentir de l’appelant. Au demeurant, alors qu’une explication pouvait être attendue s’agissant de ce fait, l’appelant n’en fournit aucune (G.2.24). Finalement, la question de savoir si c’est précisément ce couteau qui a blessé la