De plus, s’agissant de la présence des deux tapis suspendus sur le balcon, l’appelant a, lors de sa première audition, indiqué qu’ils étaient suspendus là depuis plusieurs jours et qu’il les avait nettoyés une semaine et demie auparavant (C.2.7), mais en aucun cas la nuit des faits (C.2.8). Confronté aux taches de sang retrouvées sur l’un des tapis, l’appelant a une nouvelle fois accusé la police d’en être à l’origine (C.2.8). Finalement, il a avoué avoir nettoyé l’un des deux tapis la nuit des faits (C.2.24).