C.2.22 s.). Lorsque les déclarations de son colocataire confirmant qu’il avait nettoyé le sang sur le sol de son appartement lui ont été soumises, l’appelant a nié, invoquant ici encore un problème de traduction (C.2.7). Contre toute attente, au cours de sa troisième audition, il s’est résolu à admettre que la plaignante était entrée dans l’appartement et qu’il l’avait vue dès lors qu’il était assis à la table au fond de la cuisine (C.2.22). Il a finalement reconnu avoir nettoyé le sang dans son appartement (C.2.23). A cet égard, la Cour de céans tient à relever deux éléments.