Ce n’est qu’au cours de sa troisième audition devant le Ministère public que l’appelant a finalement admis être connu de la justice en Ukraine, faisant toutefois preuve d’une totale mauvaise foi en indiquant ne jamais avoir déclaré ne pas être connu de la justice en Suisse et en Ukraine et qu’aucune question à ce propos ne lui a jamais été posée (C.2.22). Après avoir été confronté à ses précédentes déclarations, il a finalement rejeté la faute sur la traduction, puis sur ses problèmes de santé (C.2.22).