Il a confirmé ne pas être connu de la justice en Ukraine lors de sa seconde audition devant le Ministère public, avant de refuser de répondre lorsque son casier judiciaire ukrainien lui a été présenté (C.2.15). Ce n’est qu’au cours de sa troisième audition devant le Ministère public que l’appelant a finalement admis être connu de la justice en Ukraine, faisant toutefois preuve d’une totale mauvaise foi en indiquant ne jamais avoir déclaré ne pas être connu de la justice en Suisse et en Ukraine et qu’aucune question à ce propos ne lui a jamais été posée (C.2.22).