p. 123 s.). Ces explications, détaillées sur le geste de l’appelant, apparaissent sur ce point crédibles, étant rappelé qu’il convient d’écarter les déclarations faites en appel. A l’exception de l’appelant, la Cour de céans ne discerne pas qui d’autre aurait pu porter ce coup à l’appelante, étant relevé qu’à l’exception des personnes en compagnie desquelles elle a passé la soirée, l’appelante ne connaissait personne dans les environs (C.1.14). Au demeurant, en dépit de l’inimitié que la plaignante semble éprouver pour l’appelant, celle-ci n’a, à l’évidence, pas atteint un stade auquel la plaignante