Cela étant, il apparaît toutefois qu’une certaine crédibilité peut être accordée à ses déclarations, en particulier lorsqu’elles sont corroborées par d’autres déclarations ou éléments. Ainsi, on peut en conclure que, contrairement à ce que soutient l’appelante (C.1.31), cette dernière était sous l’effet de l’alcool le soir des faits, voire dans un état lamentable/déplorable, selon les déclarations concordantes de G.________, E.________, F.________ et l’appelant (C.1.12 ;