est ainsi le cas lorsqu’elle indique ne pas savoir d’où venaient les voix (C.1.97). En outre, elle a donné des explications cohérentes sur les raisons pour lesquelles, malgré son impression que quelque chose de grave était en cours, elle n’a pas appelé la police et n’a pas ouvert sa porte après avoir entendu la sonnette (C.1.97). Son comportement apparaît d’autant plus crédible que ce n’est pas la première fois qu’elle refuse d’ouvrir sa porte, par peur, eu égard au fait qu’elle n’avait pas ouvert au colocataire de l’appelant lorsque celui-ci avait sonné un soir vers 21h00 (C.1.98).