L’appelant conteste les faits qui lui sont reprochés dans l’acte d’accusation du 23 mars 2023 (p. 127 s.), mais admet les faits retenus dans l’acte d’accusation complémentaire du 12 juillet 2023 (p. 128). Il ne sait pas qui a infligé la blessure à l’appelante, mais estime qu’elle a pu inventer toute l’histoire et aurait été capable de se blesser elle-même (p. 128 s.). S’il était irrité par le scandale causé par l’appelante, il ne l’était pas au point de la blesser (p. 132).