Vu la détermination du 24 janvier 2024 du plaignant, accompagnée de cinq pièces justificatives, par laquelle il fait valoir qu’il a manifesté inconditionnellement sa volonté de déposer plainte pénale contre l’appelante et d’en charger exclusivement et impérativement son mandataire lors d’échanges intervenus entre eux alors qu’il s’agissait pour lui d’obtenir un conseil juridique au vu de l’attitude de l’appelante à son égard ; il précise qu’il n’existait à cet instant aucun autre mandat de représentation entre les intéressés ; il estime d’ailleurs que la signature de procuration du 30 juin 2018 n’eut pas été nécessaire pour être valable dès lors qu’elle aurait pu être donnée tacitement ;