Au vu de ces motifs et compte tenu de l’ensemble des circonstances du cas d'espèce, en particulier de la culpabilité de l’appelant au regard des biens juridiques protégés, la Cour de céans estime qu’une peine de 40 jours-amende, sanctionne équitablement la gravité et la culpabilité de celui-ci. Cette peine tient compte d’une part du fait que l’appelant a été libéré des préventions de menaces au préjudice des parties plaignantes le 7 février 2019 ainsi que de menaces, respectivement tentative de contrainte au préjudice des mêmes personnes le 26 janvier 2019 et, d’autre part, du